dos nu

Je dirais que la plus grosse difficulté, lorsqu’on travaille de chez soi, ce n’est pas de se motiver à bosser. À tous ceux qui me demandent régulièrement si j’arrive à me lever le matin et à me donner un coup de pied aux fesses pour me mettre à mon bureau, je leur répondrai que de mon côté, je n’ai pas ce problème. Après avoir emmené ma fille à l’école, puis, préparé mon café au lait (indispensable), je m’installe dans mon bureau à 8h40. Lorsque je relève le nez… il est déjà 17h45, l’heure d’aller la chercher. (parfois, je mets un réveil pour être sûre de bien y penser. vous voyez le genre…). 

Non, la plus grande difficulté, lorsqu’on travaille de chez soi, c’est d’arriver à se motiver à s’habiller et s’apprêter, comme n’importe quelle personne normale qui part de chez soi pour aller travailler. Lorsque j’ai commencé à bosser en free-lance, il y a cinq ans, c’était calamiteux. Je levais le nez de mon écran vers 16h30, en me rendant compte que 1. Je n’avais pas mangé. 2. Je n’étais pas lavée (oui, bon, hein.. je sais). 3.Pas habillée (= encore en pyg’) 4. Que mon mec n’allait pas tarder à arriver. Alors hop, je faisais tout en même temps. En quelque sorte, c’était « un rythme », me direz-vous, mais pas le meilleur qui soit. Avec l’expérience, je tends franchement à m’améliorer, et ça a commencé à la naissance de la petite. Comme je ne me voyais pas débarquer à la crèche en pilou-pilou, j’enfilais (après avoir pris une douche, hein, je précise) un jogging informe pour faire l’aller-retour. L’hiver, j’enfilais pas-dessus un gros manteau long pour cacher la misère. Si on ne me regardait pas en détail, on n’y voyait (presque) que du feu. L’été, c’est toujours plus facile. Une petite robe, des sandales, et le tour est joué. Tout ça pour dire que cette année, je crois bien que j’ai atteint l’apogée. Avec l’entrée à l’école d’Emma, je suis passée dans la cour des grands. Ben oui, quoi, il faut savoir se montrer sérieuse devant la maitresse, non ? Alors depuis septembre, je suis calée comme du papier à musique, et je me prépare à 7h30, m’habille et me maquille comme si j’allais partir en grande vadrouille, même lorsque ce n’est pas le cas.

Pour les fringues, j’ai trouvé le bon subterfuge pour rester à l’aise. Comme je n’aime pas être saucissonnée dans un jean ou un pantalon pour rester chez moi, je mise sur mon meilleur ami le legging, qui reste le bon compromis entre un pilou pilou et un jogging. J’ai appris à diversifier ses couleurs et ses matières (noir, noir brillant, noir strié, noir velours… Heu, toujours noir en fait), et à l’associer à des hauts beaucoup plus sexy. Comme il faut 40°C chez nous (immeuble de vieux surchauffé), c’est plutôt facile. Ha ha. Je vous présente donc ma dernière acquisition, acheté soldée, qui rend Wouhaou n’importe quelle tenue d’intérieure : j’ai nommé le body dos nu. Quand je vous dis que je fais des progrès. 😉

Body Boohoo (soldé) // Pull Glamourous // Legging New Look (soldé) // Chaussures Sacha (out of stock) // Sac New Look (soldé) // Boucles d’oreilles Sacha

4 PETITS MOTS TALK TO ME
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Il était une fois

Il était une fois cinq ans de blog, une grossesse, des projets, des idées, beaucoup d’idées… puis des paillettes, une #Emmalamini, plus si mini que ça, du travail, beaucoup de travail, des rêves exaucés et parmi eux, des livres… un, puis deux, et finalement un troisième, dont la réalisation commence aujourd’hui… Alors, pour cette année 2017, je ne peux pas rêver mieux que de continuer sur ma lancée, sans bonne résolution aucune, puisque la principale a été prise en novembre dernier. Pas besoin de nouvelle année pour recentrer son bonheur, pas vrai ?

À vous mes chères lectrices, j’ai envie de vous envoyer « tout le bonheur du monde » pour ces 365 prochains jours. Car c’est vous qui me portez à travers ce blog, et je ne vous remercierai jamais assez. Passons sur le blablabla habituel, pour ne vous souhaiter que du LOVE, beaucoup de LOVE pour 2017, parce que c’est avec l’amour qu’on déplace des montagnes. Que ce soit dans le milieu personnel ou professionnel. Un jour, Emma m’a dit : « Maman, je connais un ange… et c’est toi. ». Cette petite phrase d’amour, je crois bien que c’est elle qui m’a fait pousser des ailes…

Alors c’est vrai, je n’aime pas trop montrer ma fille par ici (une sorte de pudeur, sans doute, et pour la protéger aussi) mais j’avais envie de vous offrir cette série photo mère-fille comme un joli cadeau, car il est le fruit d’une belle rencontre entre plusieurs personnes, et le blog, c’est aussi ça. Des univers qui convergent, des personnes qui interfèrent, pour faire naitre quelque chose d’unique et d’original. Tout d’abord, il y a Jill, photographe de talent qui aime saisir l’instant pour ne garder que le vrai. C’est elle qui a tout orchestré, le make-up, la mise en scène, le lieu… chapeau ! Puis il y a Margot, maquilleuse professionnelle qui se bat dure pour accéder à son rêve : devenir perruquière. Vu son talent, je ne doute pas qu’elle y arrive bientôt ! Aussi, il y a Lionel, promoteur immobilier qui nous a ouvert les portes de son loft atypique. Si vous cherchez à faire construire un truc de dingue, ne passez pas par quatre chemins, ils mènent tous à lui ! Enfin, il y a David Christian, cette marque espagnole dont j’adore les collections et qui nous a paré de ses plus belles pièces. Quoi de plus fun que d’avoir le même manteau que maman ? Tous ce petit monde unique réuni en un seul et même lieu a réussi a créer une ambiance assez chaleureuse et cocooning pour qu’Emma se sente à son aise et reste elle-même. Calme, câline, mais aussi pétillante et curieuse de découvrir cet espace sorti d’un autre temps. Têtes de mort, livres surdimentionnés et pommes enchantées à croquer, il y avait de quoi explorer ! Entre ambiance rock et conte de fées, je vous laisse découvrir ces photos où le temps semble s’être arrêté…

Moi : Manteau David Christian (soldé) // Short Sandro // Tee shirt Manoukian // Bootines Steve Madden

Emma : Manteau David Christian (sold out) // Robe et chaussures Zara // Couronne Monoprix

Photos : Jill Salinger 

Maquillage & coiffure : Margot Robert

Loft chez We for You

9 PETITS MOTS TALK TO ME
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